Le texte qui suit est le modeste témoignage de 30 années de la vie de notre association et un moyen de rendre un hommage appuyé à nos glorieux aînés.

En septembre 1978, lorsqu'il publie une étude : « la grande misère du surf casting landais », mettant en évidence l’appauvrissement des fonds du proche océan. Diminution de la ressource causée, chez nous, par un chalutage excessif, André DUPORT n'imagine pas tout à fait l'extraordinaire chemin qui s'ouvre devant lui. Chemin parsemé d'embûches, certes, mais avant tout une grande aventure humaine.

été 1979 :

Rencontre à Arcachon entre A. DUPORT et le g.r.e.m.c.a. ( groupe de recherche et d’études marines de la côte d’aquitaine. Ce groupe est composé de trois membres seulement: le général en retraite BERGÉ de MIMIZAN, François WALTER du Pilat J.M. BOUCHET, maître de recherche au C.N.R.S. qui a réalisé en 1971 l’expérience Pilat 1 :Immersion de 17 voitures à l’entrée du bassin d’Arcachon, par 15 mètres de fond. Résultats encourageants mais expérience non poursuivie .

Novembre 1979 :

Après une conférence de M. BOUCHET à MIMIZAN, avec une présentation d’un film sur Pilat 1 et exposé des projets d’avenir, il est décidé la création d’une association loi 1901 pour mettre en oeuvre ces projets. Le groupe pense à la construction de récifs artificiels à base de pneus, en raison du faible coût par rapport au béton.

22 décembre 1979 :

Création à Arcachon de
l’Association pour la Défense, la Recherche et les Études Marines de la Côte d’Aquitaine
( A.D.R.E.M.C.A. ) ; parution au j.o. Du 30 janvier 1980.

1er bureau:
PRÉSIDENT: F WALTER
V- PRÉSIDENT DÉLÉGUÉ : GEORGES BERGE
V- PRESIDENT CHARGE DE L'INFORMATION: A DUPORT
TRÉSORIER : RENE FORTINON
SECRÉTAIRE: RENE CAPO

Projets :
réaliser 3 récifs artificiels avec des pneus Au large de la salie
Au large de MIMIZAN
Au large de MOLIETS
Les débuts sont difficiles :
Nombreuses difficultés essentiellement administratives
Les professionnels : accueil très froid, voire hostile.
Les scientifiques : attitude allant de l’indifférence au mépris.
Les écologistes : tentative de récupération. ADREMCA, déjà, marque son terrain et choisit l’indépendance et l’originalité. La majorité de la population et presque tous les élus : indifférence. Nous ne sommes pas pris au sérieux. Les affaires maritimes: aucune autorisation sans l’accord des professionnels de la pêche.

Le récif de la salie :

Une première concession est obtenue à 3 milles au large de la salie.
Le chantier :
Les premiers adhérents se mettent au travail à MIMIZAN : assemblage des pneus par dizaines, avec du fer à béton.

Eté 1983:

Décès du président WALTER: nous décidons de continuer sans président jusqu'à l'ag Robert GACHET prend la direction du chantier
Immersion :

L’immersion a lieu le 14 septembre 1983, avec le concours du baliseur « André Blondel », du service des phares et balises du Verdon. Le module de 2800 pneus, reliés par paquets de 10 et par des cordages, lesté par un bloc de béton de 5 tonnes est immergé par 30 mètres de fond.

Absence de suivi :

Faute du concours des plongeurs d’Arcachon, aucun suivi n’a pu être organisé. Le récif de la salie est donc abandonné. La concession est annulée au bout de quelques années. Nous pensons qu’il vaut mieux réaliser quelque chose près de MIMIZAN où nous pourrons utiliser les plongeurs locaux. En outre la proximité du chantier réduira les coûts de transport.

Le 31 mars 1984 un nouveau bureau est constitué, sous la présidence de M. André DUPORT. Au fil des années vont arriver au comité directeur: Jean Larrazet, Robert Gachet, Francis Taris, Bertrand Pouvreau.
Aujourd'hui je voudrai que nous saluions les deux plus anciens qui sont restés aux commandes jusqu'à l'année 2000: ANDRE DUPORT et RENE FORTINON

le site de MIMIZAN :

A la sortie du courant, une fois la barre franchie, nous trouvons des fonds sableux, avec seulement 14 mètres de fond à 500 mètres du rivage puis 25 mètres à 1000 mètres et ensuite une pente douce et régulière de 1% jusqu’à 1500 mètres. Ces fonds sableux, régulièrement raclés par les chalutiers, même très près de la côte, en infraction avec la réglementation, constituent un véritable désert à peine peuplé par des poissons migrateurs. C’est ce désert que nous voulons contribuer à repeupler.

La concession de MIMIZAN :

Après un changement de quartier maritime, notre demande arrive à BAYONNE où nous savons qu’il ne nous sera rien accordé sans l’accord des professionnels. Nous choisissons donc un site sur l’épave du « Cazingo », qui constitue un point de croche évité systématiquement par les chalutiers soucieux de protéger leurs filets. Après des mois de démarches nous obtenons une concession de 2 hectares attribuée par un bail de 35 ans, le 14 mars 1986.

La construction du catamaran :

Afin de pallier l’absence d’infrastructures portuaires et le faible tirant d’eau de la sortie du courant, il est décidé de construire, avec l'aide de la commune de MIMIZAN, un catamaran pour transporter les modules. Le 28 juillet 1989 nous pouvons enfin lancer et essayer notre catamaran. Nous allons pouvoir désormais commencer la construction de notre récif artificiel.

Le récif artificiel du porto :

Première immersion août 1989: 50 pneus lestés et une bouée: trop près du rivage: échec

Eté 1990 :

40 tonnes d'éléments ont été immergées Cette même année de nombreuses plongées ont été effectuées et notent une colonisation très rapide des modules.

1991:

Début de l'observation biologique et mise en place du suivi sous la houlette de BERTRAND POUVREAU. Proposition de subvention du Conseil Régional d'Aquitaine si nous pouvons présenter un projet scientifique.

1992:

Début des plongées scientifiques au cours desquelles se révèle une jeune étudiante : Marie-Noëlle DE CASAMAJOR.

Sept 1992 :

M.N. DE CASAMAJOR publie son mémoire de maîtrise: "Suivi biologique du récif artificiel du porto" Marie Noëlle dirige les plongées depuis 1994 et publie le compte rendu biologique sous la direction de B. POUVREAU.

1994:

Achat et préparation d'une barge réformée de 18 m de long ; 3.50 de large; pour un poids d'environ 20 t; immersion le 19/06 Les résultats sur cette barge sont immédiats et encourageants Nous postulons pour l'achat des épaves de chalutiers qui seront immergés dans le cadre du plan MELLICK

1996:

La structuration continue, les médias s'intéressent à nos travaux; film de france 3 : destination pêche Immersion groupée ( plus de 3000 pneus reliés) avec le bateau Blondel

1997:

Bilan du récif : 31 variétés de poissons ont été observées, filmées et photographiées par Marie Noëlle

1998 :

Marie Noëlle est reçu docteur de l'université de PAU et des pays de l'Adour.

1998 :

Achat du bateau "Lisaflot II", parfaitement adapté au transport des plongeurs et à tous les travaux sur le récif

1999:

Participation à l'atelier littoral, sur l’initiative de la délégation régionale du plan: remise d'une contribution écrite au président de l'atelier:
3 actions simultanées:
· Créer un organisme plus ou moins calqué sur Cepralmar à Montpellier:
· But réaliser une expérience industrielle à la dimension de la côte aquitaine.
· Lancer une étude globale de pré-faisabilité pour un aménagement récifal en mer ouverte du Verdon à L'Adour.
· Solliciter et inscrire des crédits pour cette réalisation dans le cadre du plan état région 2000-2004
1999
est aussi le début de la polémique sur l'utilisation de pneus. Nous commençons à réfléchir sur la possibilité de passer au béton.

2000:

Essai de rattrapage du retard d'immersion Plan monté avec l'aide d'une société de Ciboure qui fera 4 voyages au départ de MIMIZAN On connaît les résultats de cette opération: échec; disparition de la société.

AG 2000 : Election du nouveau bureau :

Président : Alain TAUZIA
Secrétaire : Martine DESBIEYS
Trésorier : André DUBOURG
Vice-Présidents : JJ BARTHE ; F TARIS ; B POUVREAU ; R CAPO

2001 :

Priorité est donnée aux immersions pour rattraper le retard du à l’interdiction des pneus. Fabrication des modules « taris » chez Gachet. Début de la collaboration avec Jacques DURAND, PDG de Durand béton Décision de faire fabriquer la barge "porto" pour immerger nos modules en béton.

2002:

Livraison de la barge; début des essais Fabrication de 14 modules de 3500 kg qui seront immergés par le Blondel Une équipe de plongeurs mimizanais est mise en place pour effectuer toutes les interventions techniques sur le récif et suivre la formation d'observation biologique. Un règlement intérieur pour les plongeurs est rédigé par Marie-Noëlle. Retrait de la navigation du Blondel: les modules restent au port! Décision d'acheter le Blondel pour l'immerger sur le récif. Début de la saga « immersion du Blondel »

2003:

Tout le monde se souvient de l'affaire de l'échec de l'immersion du « Blondel » après la "réussite" de l'immersion du "prestige" (cf AG2003) Nous broyions du "noir" La barge poursuit ses essais d’immersions : positif Début des immersions au départ de Mimizan : barge tractée par notre bateau motorisé de neuf. 6 sorties et autant d’immersions réussies auraient du clôturer cette année magnifiquement. Malheureusement une lame de fond nous frappe de plein fouet : la disparition tragique de notre ami Christian ALONSO. Jeune retraité, nouvellement élu au comité directeur, son enthousiasme communicatif était un vrai bonheur associatif. Nous lui devons la totale réussite des immersions telle que nous les avions conçues.

2004 :

Début de saison très tôt : 25 mai : sortie pour mouiller la première boue d’amarrage lors des immersions. Notre concept d’immersion est, depuis l’an dernier, presque parfaitement rodé. Bilan : 20 sorties ; 15 plongées ; 7 immersions. L’équipe de plongeurs se structure de plus en plus. Septembre 2004 : Grosse immersion à l’aide du bateau « Aquitaine Explorer » au départ de Bayonne. 100 tonnes de modules Durand béton sont immergés en une journée. Le site « Aquitaine I » est né sur « le porto » Le récif est à nouveau balisé avec le retour de notre bouée, retardée au Verdon par les déboires des phares et balises.

2005 :

Début de saison en fanfare puisque 5 immersions ont eu lieu entre juin et début août Deux mois d’été en chômage technique cause météo. La dernière immersion 7 octobre. Bilan moyen : 18 sorties ; 15 plongées ; 6 immersions. Grande satisfaction chez les plongeurs : l’achat et la mise en place d’un compresseur pour gonfler nos bouteilles.

2006 : « année millésime »

Nous avons effectué
29 sorties.

Au cours de ces 29 sorties nous avons effectué
10 immersions.
Ce qui correspond à environ
60 m3 de modules.
Nous avons effectué
21 plongées.

Ce sont des chiffres remarquables qui vous montrent l’importance majeure qu’a pris la structuration du groupe mimizanais de plongée, organisé de mains de maîtres par Georges Robin et Robert Gachet.
Je les remercie infiniment pour leur disponibilité et leur travail.

Malgré les excellents résultats que nous allons développer nous avons vécu une saison météorologiquement très inégale. En effet lorsque nous analysons le comte rendu des plongées nous voyons que nous avons immergé les premiers modules le 14 mai. Le 18 juillet nous avions fait 6 immersions. Nous étions partis pour battre des records. Hélas la mer n’aime pas que l’on veuille toujours prendre le pas sur elle. La 7ème n’intervient que le 16 août et la 8ème le 3 novembre !!!!! Et là, l’extraordinaire embellie de novembre : Donc 8ème le 3 novembre 9ème le 6 novembre Le 10 novembre nous immergeons pour la 10ème fois, à 18h30 et nous effectuons un retour et une entrée de nuit, chaud !! La 21ème plongée a lieu le 22 décembre pour récupérer les lignes d’amarrage.

2007 :

L’année 2007 a été une petite année en terme de réalisations. Le bateau est sorti de chantier et a été remis à l'eau le 5 avril. La première sortie a eu lieu le 9 juin soit 1 mois plus tard qu’en 2006. Cette sortie avait pour but de mouiller les deux amarres de largages sur leur corps-mort. Plongée très difficile, visibilité zéro. Amarrage provisoire sur CM3. Nous y retournons le lendemain afin de terminer le travail sur CM3, pas le temps de s’attarder, visibilité zéro.

Le 14 juin, seulement, l’amarre de largage est mise en place sur CM1, toujours par visibilité zéro.

Le mois de juillet se solde par 3 sorties avec visi difficile et toujours pas d’immersion. Il faut attendre le 4 août pour effectuer la première immersion. L’été est déjà bien entamé ! Et le mois d’août se passe comme juillet. Heureusement septembre va nous permettre de rattraper le temps perdu. Le 3 septembre : 2ème immersion. Le 5 septembre : 3ème immersion. Le 6 septembre : Superbe plongée avec Marie Noëlle et tous les moyens vidéos, très bonne visibilité. Le retour s’effectue en remorque derrière JC Lesgoires ( arrêt brutal du moteur) Notre élan est déjà coupé. Mise en cale sèche du bateau, investigations : nous avons avalé de l’eau par le clapet d’échappement défectueux des 4 cylindres bâbord. Démontage, réparation, essais : nous remettons à l’eau le 7/09 Le 8 septembre : 4ème immersion ( R.A.S.), retour et chargement en suivant. Le 9 septembre : 5ème immersion. Le retour s’effectue en remorque derrière les pêcheurs présents après un nouvel arrêt du moteur. Le bilan est plus sérieux : il semble qu’a la 1ère compression d’eau de mer une soupape a été touchée et là, elle est cassée. Retour du bateau à La Teste. Bilan soupapes et embiellage + piston. Marine côte d’argent cherche un bloc neuf pour échange standard. Notre saison est belle et bien terminée alors que la fenêtre météo de septembre se poursuit…. Sans nous ! Nous avons quand même effectué 3 sorties avec les zodiacs de la snsm et de JJ Thomas, que je remercie vivement. La dernière sortie le 21 décembre a permis de relever les amarres de largage pour les mettre en hivernage.

2008 :

Malheureusement les années se suivent et se ressemblent. L’année 2008 a été une petite année en terme de réalisations. Paradoxalement c’est l’année ou nous faisons le plus grand nombre de sorties et de plongées que nous effectuons le plus petit nombre d’immersions. Bilan : 21 sorties dont 19 plongées et 4 Immersions ; qui ont mobilisé 10 plongeurs. Les travaux sous-marins sont chaque année les mêmes nous venons d’en parler : Heureusement que notre chef caméraman et notre chef photographe ont réalisé de très belles choses. Ce qui leur a permis de fixer sur pellicule les détails qui vont permettre à la Commission Scientifique de travailler.

2009 :

L’année 2009 a été une très petite année en terme de réalisations. Nous pensions que le plus dur était derrière nous, après la grosse réparation du bateau. Mais nos prévisions 2009 ont été mis à mal par la météo et un phénomène exceptionnel,
l’ensablement de la sortie du Courant de MIMIZAN
Bilan :
16 Plongées , 6 Immersions
Après l’ouverture mécanique du courant et la météo particulièrement favorable, 6 Immersions en 10 jours nous pensions être partis pour des records d’immersions. Malheureusement, le sable est revenu de plus belle. Jamais un tel ensablement ne s’était vu à Mimizan. Impossible de passer avec la Barge. La saison s’est terminée le 4 octobre. Comme il est de coutume à l’ADREMCA un projet de remplacement a été immédiatement mis en chantier. Celui-ci trottait depuis longtemps dans les têtes : Pour résoudre une partie des problèmes de navigation à l’embouchure du courant il faut que la barge « Porto » devienne autonome.

2010 :

Nous étions restés, l’année dernière, sur un semi-constat d’échec de la campagne 2009. Et nous avions convenu que nous devions mettre en place un nouveau plan pour avancer 7 février : Chargement de la barge et départ pour Gujan. 24 Mars : Retour de la barge et mise à l’eau.

Bilan :
14 Immersions ; 19 Plongées, dont 5 ont permis, grâce à l’excellente visibilité d’effectuer les opérations de comptage du suivi de la faune mobile par point fixe qui vont être adressées au Centre de la Mer de Biarritz qui développe le volet « Patrimoine et environnement côtier » de l’Observatoire de la Côte Aquitaine ainsi qu’au Conseil général des Landes et Conseil Régional d’Aquitaine. Ces observations biologiques conditionnant le versement des subventions par le département et la région. On peut noter la 19ème plongée le 31 décembre. Les travaux sur la barge ayant été effectué dans des délais très courts ; vous avez pu voir que le 10 mai la 1ère immersion était effectuée. Entre-temps nous décidé de stocker les cunettes en béton, avec l’accord de la mairie, en bas de la descente dite « Cassagne », il fallait pouvoir descendre avec les engins en toute sécurité. Donc cette descente très dégradée a été rénovée par l’ADREMCA . Deux avantages : les cunettes ne sont plus visibles de la route et le chargement, s’effectuant directement à marée basse, la barge posée sur le sable, il n’y a plus besoin de passer sur la route avec l’engin ( surtout en période estivale) Aujourd’hui le chargement s’effectue en 20’.

2011 :

Cette année 2011 a démarré sous les meilleurs auspices, le 30 avril par la traditionnelle plongée d’état des lieux du récif, après l’hiver. La mise en place des deux bouées d’amarrage, dont une (CM1) coulée par le poids des moules. Le 3 mai nous procédions au 1er chargement de la barge. Auparavant, nous avions passé la fin de l’hiver à prospecter pour acheter ce que nous avions voté à l’AG 2010, à savoir, une caméra numérique et son caisson de plongée et l’adaptation de notre compresseur pour gonfler les bouteilles au NITROX. Nous avons subi un important déficit de la météo et un retour de l’ensablement de l’embouchure du courant Bilan :10 Immersions ; 15 Plongées, dont 4 ont permis, grâce à l’excellente visibilité d’effectuer les opérations de comptage du suivi de la faune mobile par point fixe qui vont être adressées au Centre de la Mer de Biarritz qui développe le volet « Patrimoine et environnement côtier » de l’Observatoire de la Côte Aquitaine ainsi qu’au Conseil général des Landes et Conseil Régional d’Aquitaine. Ces observations biologiques conditionnant le versement des subventions par le département et la région.

2012 :

Cette année a commencé à l’envers de la logique, en effet nous avons du décharger la barge pour la révision et le nettoyage. 2011 s’étant terminée par une dernière immersion annulée, les éléments étaient à bord. Donc après la maintenance habituelle, nous avons rechargé en espérant une météo favorable rapidement. Cette campagne d’immersion s’est bien passée puisque nous avons réalisé 11 immersions. 12 plongées ont permis d’effectuer de nombreux travaux sous-marins sur le récif. Parmi ces 12 plongées, 4 ont été choisies pour effectuer les opérations de comptage de la faune pour pouvoir effectuer les compte-rendus d’observations biologiques. Quelques soucis avec les pêcheurs professionnels, puisque nous avons dû changer 3 bouées d’amarrages, coupées par les fileyeurs. Nous aurions aimé nous passer de ces frais supplémentaires.